Je vous avez laissé avec l'avant-dernier billet entrain de vous demander si j'avais récupéré ma valise. Et bien oui, au final, je l'ai eu, avec quelques jours de retard, et donc mes cadeaux de Noël ne sont pas arrivés à temps mais tant pis, c'est l'intention qui compte comme on dit.
Qui c'est le plus content ?
Après un réveillon de Noël en famille, où j'ai fait connaissance de mon petit cousin, je suis donc allé faire un tour à Télécom le mardi, pour y boire un coup en compagnie de Teubreux qui passaient leur Noël dans la région brestoise. J'en ai profité pour aller faire un tour au Dellec, qui n'a pas changé en 6 mois.
La plage du Dellec, un mois de décembre

Le lendemain, petite soirée à la pointe St Mathieu, avec des amis de lycée, puis le jeudi, repos avant de renchaîner sur la même soirée à la pointe St Mathieu le vendredi soir (on ne change pas une équipe/formule qui gagne !).
La Pointe St Mathieu de jour
La Pointe St Mathieu de nuit

Ensuite, samedi, ce sont des potes de prépa que j'ai retrouvé, dans un restaurant plutôt marrant, l'Etat d'âme, à Brest même, qui le jour fait boutique de décoration et salon de coiffure, et le soir, vous l'aurez compris, restaurant, à l'ambiance lounge (un mot à la mode dans lequel on fait tout passer quand on sait pas trop quoi faire comme ambiance j'ai bien l'impression). C'était ma foi bien sympathique de retrouver tout ce petit monde avec qui je n'ai pas forcément l'occasion de discuter en ligne.

Après un dimanche tranquillou à la maison, c'est déjà l'heure du départ le lundi matin. Je retrouve Christophe et Catherine dans le train de Paris où nous montons pour ce réveillons entre Teubreux en JI et en 2A/3A. 14 dans un appartement, ça nous oblige à préparer les plats à même le sol. Au menu : salade de chèvre chaud et de gésier, magret de canard et gratin dauphinois, et quelques gâteaux en dessert (dédicace au gâteau aux noix, qui était pour le moins goûtu). La préparation du réveillon, les plats à même le sol, appartement parisien oblige !

Et après cette soirée où j'ai revu des gens que je n'avais pas revu depuis un an quasiment, il est temps de prendre l'avion pour rentrer. Départ de la maison à 7h du matin, avec moins d'une heure de sommeil derrière moi, décollage de l'avion à 10h30 pour Montréal, où le temps est à la neige comme vous pouvez le constater sur cette photo :
L'aéroport de Montréal sous la neige
Si jamais il vous arrive d'avoir 5h à passer à attendre le prochain vol dans un aéroport, voilà quelques trucs à faire (mis à part faire sa loque et dormir sur les banquettes dans la zone internationale) :

  • regarder le ballet des chasse-neiges et dameuses s'affairer sur le tarmac de l'aéroport (bon, ça marche que s'il neige) ;
  • s'étonner d'avoir dans ses mains une tasse Starbucks coffee dont les inscriptions sont traduites en français (là, ça marche si vous êtes dans un pays francophone et qu'il y a un Starbucks à l'aéroport, autant dire qu'il faut être au Québec !) ;
  • repenser au petit coup de stress lors du passage aux douanes parceque pas moyen d'ouvrir la valise devant l'agent des douanes et que les caramels au beurre salé, ça ressemble à autre chose aux rayons X. En tout cas, j'aurais croisé un douanier américain fan de Bresse Bleu (qui d'ailleurs m'a pris pour un bressois importateur de fromage alors que je lui avais dis venir de Brest, et que je niais avoir une spécialité fromagère dans ma région...).
  • voir l'avion dans lequel on va monter se garer devant le terminal où l'on attend depuis 3h déjà, les gens descendre, l'équipe au sol récupérer les bagages, faire le plein, faire le ménage, charger nos bagages, etc. avant de monter enfin dans l'avion (à l'heure), pour au final, partir avec une heure de retard à cause du givre et de file d'attente à la station de dégivrage (au moins, mon avion n'a pas été annulé).

Au final, je suis arrivé à la maison vers 23h, soit 25h après ma sortie du lit le matin même :) Une bonne semaine donc, c'était super sympa de revoir tout ce beau monde. Et pour ceux qui s'inquiètent de la façon dont j'ai ouvert ma valise : une oreille collée à l'engin et le tour est joué (ça ne rassure d'ailleurs pas vraiment quand à la sécurité de la valise, même pas besoin de tournevis pour l'ouvrir, une bonne ouïe suffit...) !