Vacances sur la côte d'Azur
Par Thomas Villaren le lundi 29 septembre 2008, 21:37 - Ma Vie - Lien permanent
Et oui, me voilà de retour, près d'un mois après mon dernier billet, un mois d'absence pendant lequel de nombreuses choses se sont passées, notamment mon retour à la vie bretonne (qui a dit "sous la pluie"), mes retrouvailles avec Télécom, notamment pour ma soutenance et puis aussi, une semaine de vacances dans le sud, du côté d'Antibes, pour aller y chercher le soleil (au final, il s'est mis à faire beau à Brest le jour de mon départ et il a plu à Antibes, la moitié du temps...).
Morceaux choisis...
Départ donc un dimanche sous le brouillard matinal breton, qui se dissipe quand je sors du Finisterre. Un petit détour par le centre ville de Nantes pour y récupérer Matt et après un excellent repas (mes retrouvailles avec le gésier et le magret de canard après presque 8 mois d'abstinence) et une nuit chez Steph, nous voilà partis vers la côte d'Azur, sous le soleil.
Arrivée à Antibes/Juan-les-Pins, nous profitons de la plage et du soleil mardi pour visiter le cap d'Antibes. Nous avons d'ailleurs l'immense chance d'assister de loin au tournage de premier long métrage avec Virginia Efira (dont on apercevra la chevelure blonde passer en trombe dans une voiture de sport). Intitulé Le Siffleur, ce film avec Thierry Lhermitte m'a tout l'air intelligent (je ne sais d'ailleurs si je devrais me vanter d'en avoir vu le tournage !).
Le lendemain, alors que Simon nous a rejoins, nous décidons d'aller dans l'arrière pays niçois pour faire une Via Ferrata, ces parcours d'escalade à flanc de falaise/de rocher. Celle que nous choisissons se situe à Lantosque, petite bourgade de la vallée de la Vésubie, et suit le lit de deux rivière dans les gorges qui les protègent. Ma foi, à 10 mètres de hauteur au dessus des rapides, on ne fait pas tout le temps le malin, mais ça devient un peu moins marrant quand il faut se hisser à 60 mètres pour atteindre la tyrolienne finale qui nous ramènera sur la terre ferme. Encore heureux que nous ne nous sommes pas décidé pour la via proche qui se situe en moyenne à 80 mètres au dessus du vide (à La Colmiane).
Le lendemain, alors que le temps se couvre, nous allons visiter Monaco sous les nuages, ville enclavée entre la falaise et la mer et dont le charme n'est pas forcément au rendez-vous, les immeubles d'habitation gâchant un peu le paysage. Le vendredi est marqué par notre inactivité notoire, cloîtrés dans l'appartement à regarder la pluie tomber sur Golfe Juan. Nous décidons lors d'une accalmie de pousser jusqu'à Cannes mais nous retrouvons à marcher sous la pluie sur la Croisette (je pense que peu de gens peuvent s'en vanter !).
Enfin, le samedi, je pars seul dans l'arrière pays niçois de nouveau, pour une réception dans les montages dans le sympathique village de Valdeblore. Un seul inconvénient : à 1500 mètres d'altitude, il fait 6°C à 18h...
Nous repartons le dimanche vers Montauban, où nous sommes encore une fois très bien accueillis et nourris avant de remonter, vers le soleil, en Bretagne (si j'avais cru écrire ça un jour...) et pour ma part, me préparer à recevoir Adrien, mon manager chez ALEKS, et Dot, qui venaient passer trois jours dans notre doux pays léonard, pour assister à ma soutenance de stage.








